A la page 23 de l’ouvrage il est rappelé le livre de L. Bousrez et notamment : « en raison de la présence d’une ruine qui accuse une haute antiquité tant par la dureté du ciment que par l’arc d’une ouverture qui subsiste ».
Cette ruine telle que décrite , située derrière l’église a disparu en partie au moment de la construction de la route du Ruchard …etc… (voir également page 28). Depuis la parution de l’ouvrage, il a été trouvé (chez Mme Jeanne POUPINEAU née CROSNIER) une photo ancienne montrant (à sa gauche )les restes de la ruine sans doute de l’époque romaine , laquelle ruine était située derrière l’église. A la fin de la page 105 de l’ouvrage , l’extrait du bail Biencourt-Rideau du 6 ou 7 juin 1802 indique que ce qui est loué est : « la maison ci-devant seigneuriale de Villaines cave cour , grange, jardin ..etc… » ce qui correspond à l’actuel musée de la vannerie (qui s’appelait à l’époque grande maison).
La porte d’entrée de cette ancienne maison seigneuriale (donnant sur la rue haute actuelle) avait été murée vers le bas , pour ne laisser apparaître qu’une fenêtre avec frise au dessus qui subsiste encore à ce jour.
A la fin de la page 170 et à la page 171 de l’ouvrage , il est indiqué comment se présentait la fabrique de Villaines : (la fabrique étant l’administration de l’église) Cela se passait en 1885 ; depuis, tout cela a évolué en France . Il est toutefois intéressant de préciser que ce système d’administration de l’église , c’est-à-dire : « la fabrique » existe encore à l’heure actuelle dans chaque commune d’ Alsace et une partie de la Lorraine (du côté de Metz), avec un conseil de fabrique et son président ,son secrétaire etc.. et comme membres de droit le curé et le maire. A la page 221 se trouve « la photo prise en 1942 des élèves et instituteurs de l’école de garçons de 1941 et 1942 » .
Il est utile de préciser les noms des élèves de l’époque ,qui figurent déjà dans le bulletin municipal de janvier 1999 , mais ici avec quelques précisions et modifications. 1. FOUET Michel 16. RECOLLON Jean 31. BOUCHARD Pierre 2. LEDUC Marcel 17. MARTIN Maxime 32. ROY Robert (Instituteur) 3. GERVAIS 18. RIDEAU Jean-Pierre 33. ARCHAMBAULT James 4. VERBECK 19. BARDON Alice(Institutrice) 34. (non connu) 5. BOIREAU Michel 20. POUPINEAU Claude 35. GATEAU Roger 6. DROUET Michel 21. BERGEOT Jean 36. ROLLAND Michel 7. ROY Claude 22. MIGNON Robert 37. ROLLAND Jean 8. LAMBERT Pierre 23. LECOMTE Gaston 38. MARTIN René 9. FOUET Claude 24. BASTARD Pierre 39. ROLLAND Gaston 10. ROUILLE Lucien 25. DECHARTE Gaston 40. BERTHIER Yves 11. POUPINEAU Louis 26. RENARD André 41. FOUCHET Pierre 12. GOURDON Pierre 27. HARDOUIN Jean 42. MARTIN Francis 13. ROSSARD Michel 28. BARBONNAIS Roger 43. LAVANDIER Claude 14. MECHIN Roger 29. POUPINEAU Michel 15. CLEMENT Clotaire 30. FOUCHET Fernand De la page 255 à 263 de l’ouvrage , il a été incorporé quelques photos anciennes de notre village . Plusieurs autres retrouvées chez Mme POUPINEAU née CROSNIER sont très intéressantes par leur ancienneté :
Si l’on en croit l’auteur de la photo , l’habitation (située à l’angle de la rue des Caves Fortes et de la rue des Maurusseaux ) date du 14ème siècle soit de l’époque de la guerre de cent ans , la défaite de Crécy de 1346 et la peste noire de 1348. En voilà une autre de Vaugelé, au moment où ce lieudit était habité et s’écrivait différemment.
A la fin de la page 253 du livre , il est indiqué que cet ouvrage pourrait également parler du nombre important d’associations de toutes sortes , mais cela l’alourdirait beaucoup trop encore ; Villaines étant l’une des communes du département qui a connu le plus de fêtes sportives , artisanales et autres.
Toutefois l’une de ces associations mérite ( par son ancienneté et son intense activité) que l’on s’attarde sur elle ; il s’agit de l’Etoile sportive de Villaines , dont les archives de 1910 à 1942 seront insérées ultérieurement sur le site internet : Villaineslesrochers.net





A travers les documents retrouvés principalement aux archives départementales , en mairie ou dans les ouvrages dûment reconnus et dans les souvenirs oraux ou écrits pour le passé plus récent, le lecteur pourra retrouver un peu de l’Histoire .
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